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la riviere rouge et le chemin boueux (ecrit le 10/01/07)
[ sodomie ]
J’étais parti en voyage quelques jours pour rendre visite à un ami qui habitait à Athènes. J’étais ravi d’aller le voir. Malheureusement, ma femme n’avait pas pu m’accompagner car son travail la retenait. Après tout, ce n’était pas grave, il ne s’agissait que d’un petit trip. J’ai passé un super séjour, sauf quand je téléphonais à ma chérie, car elle ne cessait de me dire que je lui manquais. Je pensais chaque fois l’avoir calmée, jusqu’à la fois suivante. J’ai fini par rentrer. J’avais passé un super séjour, mais maintenant, je me réjouissais de la revoir. Une semaine de chasteté, ça vous rend un homme impatient. Elle était venue me chercher à l’aéroport et me sauta au cou. Elle était vraiment choue. Nous nous sommes échangés quelques banalités, puis elle a pris un petit air sérieux et m’a murmuré à l’oreille :
-J’ai mes règles.
Ce petit détail m’avait échappé, et évidemment, ça m’a un peu refroidi. Mais j’ai fait semblant de ne pas y accorder une grande importance. Nous sommes rentrés à la maison et avons été nous coucher très tôt. J’étais décidé à prendre mon mal en patience, mais nous n’avons pas pu résister au désir qui nous poussait à nous caresser et à nous embrasser. Je restais crispé, car je savais que je ne pourrais pas faire ce que je désirais.

Pourtant, ma femme ne l’entendait pas de cette oreille et s’est mise sur moi. Elle m’a caressé le torse, le cou, les jambes. Je me demandais où elle voulait en venir. Elle a commencé à me caresser la bite. Peut-être allait-elle me faire une petite pipe ? C’était toujours ça.

Mais elle ne semblait pas décidée à me sucer et est revenue se coucher contre moi :
-J’ai envie de faire l’amour, m’a-t-elle dit d’un ton boudeur.
J’en avais envie aussi, surtout maintenant qu’elle m’avait chauffé. J’ai rapidement compris ce qu’elle comptait faire, mais comme depuis que nous étions marié, nos partie de jambes en l’air n’était plus très variées, je n’osais pas penser qu’elle voulait que je la sodomise. Et pourtant, c’est bien ce qu’elle m’a dit, en me citant un pseudo proverbe chinois dans lequel il était question de rivière rouge et de chemins boueux. Ce n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd, et j’ai bondi sur un tube de lubrifiant.

J’ai appliqué le produit sur son trou du cul et j’ai fait des petits mouvements lents pour ne pas brusquer les choses. J’étais très impatient, mais je tenais à rester digne et à ne pas montrer que j’avais hâte de la pénétrer. En attendant, je l’ai couverte de baisers comme j’ai pu. Elle m’avait vraiment manqué. C’était un petit bout de femme métisse avec des très jolies formes et un visage d’ange aux traits fins qui en fait cachait une véritable coquine, même si ces derniers temps ce n’était plus très chaud au lit. Mais ce n’était pas plus sa faute que la mienne, juste un train-train qui s’était installé.

J’ai senti que l’orifice s’élargissait et j’ai enfoncé mes doigts le plus profondément possible et rapidement, j’ai jugé que je pouvais y aller. Elle s’est couchée sur le ventre et je me suis mise sur elle. Quel extase quand enfin j’ai pu entrer en elle. J’adorais cette sensation d’avoir ses fesses rebondies contre moi tout en la pénétrant. Je lui tenais les épaules et m’acharnait sur son cou tout en essayant de la pénétrer le plus profondément possible. Elle lâchait déjà des petits cris de plaisir qui m’excitaient au plus haut point. Elle tenait sa tête de côté, ce qui nous permettait de nous embrasser maladroitement. Je pouvais aussi glisser dans sa bouche les doigts de ma main gauche qu’elle suçait avec application.

Au bout d’un moment, je me suis redressé pour pouvoir donner des coups de reins plus forts. Elle ne bougeait pas mais criait toujours plus. J’avais une folle envie de mordre ses fesses que je pouvais très bien distinguer, ainsi que la pénétration. Elle voulut soudain se tourner et je lui ai soulevé le bassin. J’avais à présent sa chatte sous le nez et je mourrais d’envie de la lécher. Je le ferais après. J’essayai quelques instants de lui caresser le clitoris tout en la tenant sous le dos de l’autre main. Elle s’était fait plus active et donnait elle-même de violent coups de hanches pour que j’entre au plus profond d’elle.

Pour finir, elle se retourna et se mit à quatre pattes, le cul bien en l’air et l’avant du corps baissé. J’étais en extase avec ce beau cul bronzé qui tambourinait contre moi. Je me suis mis moi aussi à laisser échapper des cris de plaisir et nous avons tous deux accélérés le mouvement jusqu’à ce qu’enfin, je craque et lâche une belle dose de sperme (j’imagine) en elle. Nous nous sommes effondrés l’un contre l’autre et avons continué à nous embrasser un long moment avant de nous endormir.

Je n’ai jamais regretté mon voyage. Par la suite, nos ébats sont redevenus très chauds, comme avant notre mariage.