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Les pompiers (ecrit le 19/09/08)
[ sodomie ] [ fellation ]
Cette journée m’avait épuisée.
Elle avait été ponctuée de plusieurs petites galères qui allaient vite être oubliées dans mon bain.
Je suis arrivée chez moi vers 20h00. La première chose que j’ai faite, ça a été d’allumer mon chauffe-eau et de me faire couler un bon bain chaud. Le temps que la baignoire se remplisse, je me suis déshabillée dans ma chambre. Me regardant dans le miroir, je m’inspectai avec minutie : un petit passage chez l’esthéticienne était à prévoir. Un fin duvet recouvrait mes aisselles et mon sexe.
Je traversai mon appartement et allai vérifier mes messages sur mon répondeur. La petite lumière rouge était fixe : très bien personne à recontacter. Je me mis derrière ma fenêtre pour fermer mes rideaux et aperçut mon voisin d’en face, qui fumait une cigarette au balcon. Il m’avait vue, car il me fit signe de la main. Haussant les épaules, quelque peu excitée par son regard que je devinais lubrique, je décidai de laisser les rideaux ouverts. Je tournai les talons et allai me glisser dans l’eau chaude.
Je sentais tous mes muscles se détendre. Je m’immergeai complètement, savourant cet isolement bienvenu. J’attrapai mon savon et savonnai vigoureusement. Son parfum était enivrant.
Je le passai sous mes seins, entre mes seins, me titillant les mamelons, tournant autours de mes tétons dressés. Quel plaisir. Je me savonnai le ventre et descendis le savon entre mes cuisses. Je le passai lentement sur chacune d’elle avant de le passer sur mon sexe. Humm, c’était bon. Je reposai le savon, posai mes pieds sur les bords de la baignoire et me caressai lentement le pubis. J’attrapai le pommeau de la douche, le réglai sur la fonction « jet de massage » et l’immergeai entre mes cuisses. Les remous provoqués pour le jet excitait mes lèvres avides de caresses. De l’autre main, j’écartai un peu plus mes lèvres et pressai la poire de douche contre elles. L’eau pénétrait en moi avec force, m’arrachant de petits cris de plaisir. Rapidement, un doigt caressa mon clito avant de se glisser entre mes lèvres… que n’aurais je donné pour ne pas être seule en ce moment. Un deuxième doigt rejoignit le premier. Je dirigeai la poire de douche sur mes seins, tandis que mes doigts s’activaient en moi. Très vite, je criais de plaisir en ressortant mes doigts.
L’eau commençant à refroidir, je sortis du bain. Je pris une serviette, pour me sécher bien partout, et me séchai rapidement les cheveux. J’enfilai un court peignoir de satin et allai vers la cuisine, me préparer à dîner. J’allais ouvrir le frigo, quand la sonnette de ma porte d’entrée retentit. Je regardai ma pendule, 20h50. Qui pouvait venir me rendre visite à cette heure là. Je regardai par l’œilleton et vit un pompier. Poussant un soupir, j’ouvris la porte :
- Bonsoir, madame, me dit-il en ôtant sa casquette. Nous venons pour les calendriers. Auriez-vous quelques instants à nous accorder ?
Il semblait gêné en me voyant dans cette tenue, cela m’amusa. Je tournai la tête et vis son collègue, qui me fit un grand sourire. Mon excitation me regagna. Déjà, je m’imaginais prise par ces deux hommes, à même le sol…
- Et pourquoi pas, me dis-je…
Je les invitai à entrer :
- Si vous n’êtes pas pressés, installez vous.
Le plus jeune allait protester, mais son collègue le poussa à l’intérieur.
- Nous avons fini notre tournée.
Je leur souris et leur proposai de s’asseoir pendant que je leur servirai une boisson.
- Merci, jus de fruits, si vous avez.
J’allai dans mon frigo et sortis une brique de jus d’orange. Je la posai devant eux et allai chercher dans mon buffet trois verres. Je me penchai bien en avant, sentant que mon peignoir remontait sur mes fesses et les découvrait.
- Quel cul, murmura l’un d’eux.
- David, tais toi.
Faisant mine de n’avoir rien entendu, je les servis. Inclinée vers eux, je leur offris un beau panorama sur ma poitrine. Un coup d’œil discret au plus jeune me fit remarquer qu’il rougissait, mais qu’il ne pouvait détacher son regard. Un coup d’œil à l’autre me fit voir son intérêt grandissant sous le tissu de son pantalon.
Je m’assis entre eux deux :
- Montrez moi ce que vous avez là.
Message à double sens, qu’ils perçurent très vite. En bégayant, le plus jeune sortit un calendrier en noir et blanc :
- Cette année, nous avons un peu changé notre calendrier…
- Nous avons décidé de poser nu, conclut rapidement l’autre.
- Êtes vous dessus ? Demandai-je, sur un ton gourmand.
- Oui, Monsieur Août.
- Très chaud.
Il me donna un calendrier ouvert au mois correspondant. Il était nu, ne portant que ses bottes et son casque et, masquant son sexe, la lance à incendie. Ma main glissa sur l’encolure de mon peignoir, frôlant un de mes seins, dont la pointe se dressa sous le satin, ce qui ne lui échappa pas. Il me montra d’autres photos.
- Eh bien, vous savez allumer des brasiers, vous deux.
Mes mains se posèrent sur leur cuisse, remontant doucement vers leur braguette. Le plus jeune, s’en offusquant, son collègue se mit à rire, en me posant une main sur ma cuisse nue :
- Allons, Antoine, une invitation comme cela ne se refuse pas.
Il se tourna vers moi et glissa sans ménagement une main sous mon peignoir, me malaxant le sein avec ardeur. Son autre main défit le nœud de la ceinture et écarta les pans du peignoir. Antoine recula un peu, mais je lui pris la main et la posa entre mes cuisses :
- Vas y Antoine, lui murmurai-je.
Ses doigts se mirent à me fouiller timidement au début, puis avec ardeur. David s’était penché sur moi et me mordillait les seins. Mes mains glissèrent vers leurs ceintures, j’eus du mal à défaire leurs ceinturons. Ils me donnèrent un coup de main, et très vite, se retrouvèrent pantalons et boxer sur les chevilles. Leur engin était à la hauteur de leur métier. J’empoignai leurs manches et me mis à les branler. Antoine retira sa main de mon sexe, le laissant frustré de ses caresses. Je me penchai vers lui et enfourna sa queue dans ma bouche, tandis que David me caressait les fesses. Je me couchai alors à plat ventre sur ses cuisses, son sexe dur collé au mien.
Antoine haletait de plaisir. Ma langue montait et descendait le long de sa verge tendue. David me fis ouvrir les cuisses et m’écarta les fesses de ses doigts. Il les fit glisser entre mes lèvres, avant de les rentrer brutalement dans mon vagin. La pénétration me fit me redresser en criant.
- Vois comme elle aime ça.
Antoine ne répondit rien. Je continuai de le sucer, lui aspirant le gland. Je l’entendais gémir, appuyant sur ma tête pour que j’aille plus profondément. Déjà David caressait mon anus avec ma mouille. Il réagit aussitôt, je le sentis se détendre sous ses doigts. Il y rentra d’emblée deux doigts, tandis que son pouce continuait à me labourer.
- Laisse la me sucer, dit David en me donnant une tape sur les fesses. Je te l’ai préparée.
Je descendis du fauteuil et me mit à quatre pattes entre ses cuisses. Sa queue était plus longue et plus grosse que celle de son copain. Je l’enfournai à son tour.
Pendant ce temps, Antoine s’était levé et s’agenouillait derrière moi. Il s’agrippa à mes fesses et d’un coup de rein me pénétra. Son sexe allait et venait, avec force. Il poussait des grognements excitants. David posa sa main sur ma tête et me fit me redresser. Toujours empalée sur Antoine qui me saisit les seins, les malaxant comme un fou, je repris le sexe de David, pour le lécher.
Que c’était bon d’être prise comme ça par deux hommes.
Antoine se dégagea, reprenant son souffle. Je me laissai aller contre lui. David sourit, me poussa contre le torse de son ami et me souleva le basson. Il s’agenouilla et se glissa entre mes cuisses. Il frotta son sexe conte le mien et le glissa entre mes lèvres. En le regardant, je me caressais furieusement les seins. Je fis signe à Antoine de venir au-dessus de moi. Il s’agenouilla au-dessus de ma tête. Son sexe se balançait au-dessus de mes lèvres. A chaque passage, je lui léchai le gland avant de le prendre dans ma bouche.
- Ohhh, la vache, laissa t’il échapper.
Des mains, je lui caressai les boules. De son coté, David s’enfonçait de plus en plus profondément, m’arrachant des cris de plaisir. Ses doigts s’enfonçaient dans ma chair, me pinçant fortement.
Antoine recula. David se coucha sur moi :
- Etre prise en sandwich, ça te tente ?
Un sourire gourmand se dessina sur mes lèvres. M’attrapant par les épaules, il me força à me redresser sur lui. Sa pénétration n’en fut que plus profonde. Antoine se colle contre moi, son sexe dressé entre mes fesses.
- Vas y petit, elle n’attends que ça.
Me soulevant un peu, je laissai Antoine pénétrer mon anus. Il S’agrippa à mes seins et David saisit mes hanches. Prenant appui sur ses épaules, je me laissai faire. Ahhh, sentir deux gros sexes en moi, me ramoner comme des bêtes était jouissif. Antoine serrait mes seins de plus en plus fort, grognait.
J’hurlai de plaisir, les deux hommes éjaculèrent en moi, en grognant. Je restais un peu sur eux, remuant pour me calmer. Prenant appui sur leurs épaules, je le levai, me dégageant de leurs sexes. David posa sa main sur mon sexe et me le caressa :
- T’es vraiment chaude !
- Et vous, à la hauteur de votre réputation.
J’enfilai mon peignoir, tandis qu’ils se rhabillaient. Je les raccompagnai à la porte. Antoine se retourna :
- J’allai oublier.
Il me remit un calendrier. J’allais prendre de la monnaie mais il me sourit :
- Non, c’est pour nous.
La porte se referma sur les deux hommes. Je fus contente de cette soirée. J’allai tirer mes rideaux, lorsque je vis mon voisin d’en face, à la fenêtre, avec des jumelles. Il me fit un grand signe de la main. Choquée, je tirai brusquement mes rideaux. Le téléphone sonna. Je décrochai. Une voix masculine se fit entendre :
- Bonsoir chère voisine. Quel beau spectacle vous m’avait offert ce soir. Je vous attends demain soir, chez moi, à 20h15. Soyez sexy !
Il raccrocha. Je reposai mon téléphone. A la fois choquée et excitée…