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une élève asiatique rencontré a la cantine (ecrit le 10/01/07)
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Depuis peu à la fac, j’avais remarqué une élève qui se tenait toujours à l’écart. C’était une petite Asiat, une Japonaise sans doute, qui suivait un cours d’économie avec moi. Elle se mettait tout au fond de la classe et partait vite à la fin de chaque cours. Impossible de discuter avec elle, alors que j’avais déjà fait connaissance de tous les autres. Elle ne parlait jamais, ne posait pas de questions… J’aurais pu me concentrer sur les autres filles, mais je n’y arrivais pas. Il y avait sans doute deux raisons à cela. La première, c’est que j’aimais les difficultés, et quelque chose me disait que me faire cette fille serait très difficile. Ensuite, cette nana était canon, tout simplement. Elle était fine mais avait de bonnes formes, son visage était merveilleux. Elle dégageait quelque chose que les autres filles de cette classe, qui était pour la plupart des blondasses un peu vulgaire, genre qui était pratique pour se vider les couilles à l’occasion, mais sans plus.
Un jour, je la remarquai à une table de la cafétéria. D’ordinaire, je ne la voyais jamais là. Je m’approchai discrètement. Elle avait une espèce de plateau pour transporter de la nourriture japonaise. Je m’assis près d’elle sans même lui demander son avis. Elle devint rouge comme une tomate.
-Bonjour, je peux m’asseoir ?
J’étais déjà assis, je la voyais mal me dire non. Néanmoins elle ne me répondit que par une petit mouvement de tête allant de bas en haut. Il me fallut parler de nourriture pour qu’elle ouvre la bouche. Elle prit de l’assurance et m’expliqua en détail ce qu’il y avait sur son plateau. Comme j’eus vite compris que son riz était emballé dans des algues, nous parlâmes un peu de son pays d’origine, ce qui me parut déjà plus intéressant. Je la vis même sourire. Finalement, j’allais peut-être la séduire. J’avais déjà l’avantage d’être la première personne à lui adresser la parole. Les autres étaient des imbéciles !
Soudain, un événement accéléra les choses : Sa vessie désirait se vider. Allais-je attendre son retour ou profiter de la situation ? La réponse était claire dans mon esprit. J’attendis quelques secondes, puis je la suivis discrètement. Les toilettes de la fac étaient faites par un génie de la conception. Il y avait une salle commune avec les lavabos. Je n’avais qu’à l’attendre là. C’est ce que je fis et elle fut surprise, comme tétanisée par ma présence. J’avais réfléchi à divers alibis à lui fournir. « J’avais envie de me laver les mains. » « Je m’ennuyais sans toi. » Bref, rien d’intelligent. Alors j’ai décidé de ne rien dire. Je me suis approché d’elle, je l’ai embrassée tendrement pour ne pas la traumatiser, et elle s’est laissé faire. Je l’ai prise dans mes bras et elle a répondu à mon invitation.
Ainsi donc elle n’était pas si timide. Il suffisait de faire le premier pas. Je la repoussai vers les toilettes, la suivis et fermai la porte. Je m’attaquai à son pantalon que je fis descendre. Je me mis à la caresser par-dessus sa culotte. Elle se mit alors à soupirer fortement. Sans ôter ma main, je lui enlevai sa culotte et me mis à lui lécher le clitoris. Il gonfla rapidement au milieu de ses poils pubiens plutôt fins. Ensuite je pénétrai son vagin avec ma langue avide de cyprine. Pour ne pas frustrer son clito, je continuai son traitement de faveur avec un doigt, tandis que j’en enfilais un autre dans son anus, ce qui lui fit pousser un petit cri, avant qu’elle ne s’habitue et se remette à souffler. Ce souffle s’accéléra rapidement, avant qu’elle ne pousse un ultime cri très puissant en me tirant le cheveux.
Résultat, j’étais complètement décoiffé. Elle me remit les cheveux plus ou moins en place, tout en riant et en me remerciant. J’espérais à présent qu’elle allait me rendre la pareille. La petite timide qui ne l’était pas l’avait bien compris et me fit une fellation assez spéciale. A aucun moment elle ne prit ma queue dans sa bouche. Par contre, elle me suça les couilles sous toutes les coutures tout en me branlant. Je dois avouer qu’après un début où je fus plus surpris qu’excité, je me mis à bander comme un taureau dopé à la pillule bleue. Lorsque je fus sur le point d’éjaculer, elle ouvrit grand la bouche et me branla à toute vitesse de façon à ce que je lâche ma sauce dans sa gueule grande ouverte. Nous avons depuis remis ça une tonne de fois, et pas seulement dans ces chiottes.
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